Le corps, ami ou ennemi ?

Toutes les traditions, de sagesse (maîtrise de soi)

ou mystiques (abandon de soi) prônent le détachement du corps.

Même le tantra déprécie souvent la chair,

au profit d’un corps divin spécial, fait de Mantras ou d’anges.

En réalité, se détacher du corps, c’est libérer le corps.

Comment ?

En le délivrant du bavardage qui en fait un ennemi.

Pris entre le marteau de l’attachement

et l’enclume de l’aversion, le corps est envahi de peur,

comme une cité livrée au pillage.

Le corps délivré de ce bavardage intérieur

s’apaise peu à peu, guérit progressivement,

jusqu’à ce que la fièvre soit remplacée par une sensation de paix et de joie.

En renonçant à tout, tout est gagné.

Par ces morts répétées, il y a résurrection de la chair.

En embrassant les croix,

on gagne le royaume de la vraie vie.

L’enseignement du sage Vasishta est très clair à ce sujet :

“Pour qui connait la (réalité),

la grande cité de notre corps

ressemble à un jardin

qui tend à la jouissance et

à la liberté,

non à la souffrance.

…. Pour qui sait (la vérité),

cette belle cité du corps

est douée de toutes les qualités,

source de délectations infinies,

illuminée par le soleil

de la Lumière du Soi.

Elle est embellie

par tout ce qui est favorable,

elle tend seulement au bonheur

et au bien, non pas à la souffrance.”

En revanche, pour l’ignorant

qui reste complètement attaché à son corps :

“ce (corps) est un réservoir

inépuisable de souffrances.

Mais pour le sage,

c’est un trésor de plaisirs

infinis”,

car l’ignorant, plongé dans la confusion,

est ballotté entre les moment d’excitation

et les périodes d’abattement,

esclave de ses sens et de son imagination.

En vérité, quand l’ignorance s’évanouit,

le corps et le monde brillent

comme au premier jour.

Qui vit ainsi vit comme un enfant.

Vasishta ne prône ni le consumérisme naïf,

qui n’est qu’une sorte d’addiction et d’esclavage,

ni la mortification du corps :

“Les ingrats détruisent

le corps, qui est (pourtant) notre premier refuge

et appui…

Ils sont riches… de leurs mauvaises actions !

Pour eux, leur propres facultés

sont invincibles !”

Le message est clair :

qui cherche à détruire le corps s’épuisera en vain.

La solution consiste à comprendre le corps

et le monde, pour les accepter, s’en détacher,

et trouver la guérison.

La clé est la compréhension.

Si je comprend que le corps, l’esprit et le monde

ne sont rien de réels,

alors ils se mettent à resplendir.

Si je renonce à tout attachement,

alors tout devient objet d’amour.

On aime ce que l’on comprend.

On hait ce que l’on ne comprend pas.

La clé est la compréhension.

– Artículo*: noreply@blogger.com (Dubois David) –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

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