Ancient Philosophy As a Way of Living: Cynicism

By Jacob Bell, Contributing Writer, Classical Wisdom

I’ve made some rather strange and unexpected decisions that fall outside of the social and economic norms of our 21st century. The American Dream, at least for me, is dead… and in a way, I may be loosely following the Cynic dream instead. I say loosely because the Cynics of Ancient Greece were a very radical group.

The school of philosophy known as the Cynics emerged sometime around the 5th century B.C.E., and began to fade out nearly one thousand years later, in the 5th century C.E. The Cynics played an important role in influencing several other schools of philosophy, such as the Stoics, who adapted and evolved many of the core tenets of Cynicism (and left out much of the craziness, such as public defecation)…

Statue of an unknown Cynic philosopher from the Capitoline Museums in Rome. This statue is a Roman-era copy of an earlier Greek statue from the third century BC.

As opposed to the speculative philosophy of figures such as Plato and Aristotle, Cynical philosophy was a lived philosophy. The Cynics developed philosophical theories as a means to living well, and they disregarded the majority of abstract philosophy.

The Cynics argued against a superficial life, in favor of “a life lived in accord with nature.” For them, living in accordance with nature meant following a path of self-sufficiency, freedom, and lucid reasoning. They believed that social conventions had the ability to hinder the “good life,” and could lead to corruption by, “compromising freedom and setting up a code of conduct that is opposed to nature and reason.” Kinda sounds like the hippy at the house party if you ask me…

Are Hippies Cynics?

For the Cynic, nature could provide plenty of entertainment and pleasure. They found comfort and happiness in simple pleasures such as going for a walk, feeling the warmth of the sun, and drinking a glass of cool water on a hot day.

All of which I agree with by the way… except I would swap out the water for a nice cold craft beer, which would probably be too pretentious for the true Cynic. Oh well.

This is because the Cynics denounced luxury and wealth. They believed that in its pursuit, man had to busy himself day in and day out with unnecessary tasks. For the Cynics, a life of frantic action for the sake of wealth or power was absurd. This sort of living would cause both the ancient and modern man to stray from nature, and would instill in him a need for superficialities that would never be satisfied. Never being satisfied, and always wanting more, man would become a slave unto his desires.

Diogenes Searching for an Honest Man (c. 1780) attributed to J. H. W. Tischbein

The most famous among the Cynics was a man named Diogenes of Sinope, often referred to as Diogenes the Dog due to his radical behavior, including public defecation. Clearly, he took Cynical philosophy to the extreme. He embraced pain, hardship, and poverty. He lived in a ceramic tub, ate scraps, and gained most of his goods through begging. Diogenes the Dog passed the time by making fun of social convention, and calling attention to the absurdity of robotic-like behavior by those around him (even to the likes of Alexander the Great!)

“Alexander and Diogenes” by Caspar de Crayer. Diogenes once asked Alexander the Great to stand out his light.

Diogenes viewed much of mankind’s pursuits in a Sisyphean manner. That is, just as Sisyphus carried the boulder up the mountain day in and day out, just to have it roll back down, man’s pursuits for wealth and power were just as futile and meaningless.

We needn’t follow the exact values set forth by the Cynics in order to benefit from their wisdom, because, well, that would be following a social convention and would defy the whole idea of Cynical philosophy! Instead, we can see the benefit in simplicity, and we can look inward to our own values. We can unchain ourselves from restrictive social convention, and cultivate a life that we find fulfilling, and which brings us meaning.

I’m not suggesting that you quit your day job, or that you pursue an ascetic life. In staying true to the Cynics, it would be wrong for me to tell you how to live. But it’s not necessarily a bad idea to take a Cynical perspective and reevaluate things from time to time in order to pursue what you find internally fulfilling and meaningful. After all, no matter our state of wealth or poverty, none of us gets out of this alive, and so we might as well be the ones to choose the boulder that we carry up the mountain day in and day out.

– Artículo*: plato –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Anuncios

Se retourner

Se retourner, faire volte-face vers soi est le geste libérateur essentiel, le cœur des traditions spirituelles et du shivaïsme du Cachemire.
Abhinava Goupta pointe le fait que la conscience n’est jamais cachée par les pensées, etc., car les pensées ne peuvent se manifester que comme Lumière de la conscience :
Les limites (bandha) ne peuvent se manifester si elles ne font pas corp avec la conscience qui est Manifestation. Telle est la réalisation au sein des phénomènes : la réalisation spirituelle (siddhi) consiste à être toujours ainsi en se retournant vers soi (parivritya). Elle est félicité, elle est être l’absolu qui se réalise, conscience de soi qui est pleine conscience, [pareille] à un cœur [qui palpite] naturellement.
(Parâtrîshikâ-vivarana, I)
Ce retournement est “la réalisation du fait que toutes les choses, toutes les apparences, apparaissent dans le Soi qui est le Moi en sa plénitude.” “En sa plénitude” : le faux Moi est le vrai Moi (il n’y en a qu’un), mais il ne s’identifie pas seulement à ceci ou à cela. Il s’identifie à la Lumière-conscience, qui n’est ni rien, ni quelque chose, mais qui se manifeste librement comme telle chose ou son absence.
La réalisation est conscience de la conscience, illumination de la Lumière, conscience de l’évidence de la Lumière.

Quand la Lumière est toute tournée vers les choses, c’est le samsâra. Quand elle se retourne vers elle-même, c’est la libération. Tout l’être se retourne vers son centre et se reconnaît comme libre des choses, comme source des choses et comme substance des choses. Tout est le jeu d’un seul être avec soi-même, à travers une infinité de choses, d’états, de sentiments, de phénomènes, de corps, de destinées, etc.
L’éveil est un retournement de l’attention, du désir, de l’énergie. Mais il ne s’agit pas de passer de l’extraversion à une introversion qui serait psychologique seulement : dans ce cas, en effet, l’attention est toujours tournée vers des choses. Au lieu que ces choses soient “publiques”, elles sont “privées”. Mais au fond, c’est toujours de l’extraversion. L’introspection psychologique est une sorte d’extraversion. C’est pourquoi elle n’est pas l’éveil. La conscience identifiée au mental peut, par cette introspection, “réaliser” sa personnalité, son tempérament, son caractère, etc.
En revanche l’éveil libérateur qui ouvre à la plénitude est l’introversion radicale, de soi vers soi, vers le Moi qui ne peut jamais se réduire à une chose, à un “cela”. C’est le retournement dont il est question ici. C’est tout le contraire d’une contraction : bien plutôt une expansion, une explosion de l’attention, qui s’éveille de l’emprise des choses et retrouve son immensité et sa souplesse. La conscience focalisée et rigide est le mental. Le mental ouvert (pas au sens bobo-new-age de “tolérance”, “non-jugement” et compagnie, bien sûr; et ceci est valable pour tout le reste du vocabulaire ici employé) est conscience. C’est la même énergie, contractée ou bien détendue.
C’est la conversion à l’Un de l’âme, la “quête” dont parlait Ramana Maharishi, et ainsi de suite.
Tout apparaît comme avant, mais dans l’espace de la conscience.

– Artículo*: noreply@blogger.com (Dubois David) –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Se retourner

Se retourner, faire volte-face vers soi est le geste libérateur essentiel, le cœur des traditions spirituelles et du shivaïsme du Cachemire.
Abhinava Goupta pointe le fait que la conscience n’est jamais cachée par les pensées, etc., car les pensées ne peuvent se manifester que comme Lumière de la conscience :
Les limites (bandha) ne peuvent se manifester si elles ne font pas corp avec la conscience qui est Manifestation. Telle est la réalisation au sein des phénomènes : la réalisation spirituelle (siddhi) consiste à être toujours ainsi en se retournant vers soi (parivritya). Elle est félicité, elle est être l’absolu qui se réalise, conscience de soi qui est pleine conscience, [pareille] à un cœur [qui palpite] naturellement.
(Parâtrîshikâ-vivarana, I)
Ce retournement est “la réalisation du fait que toutes les choses, toutes les apparences, apparaissent dans le Soi qui est le Moi en sa plénitude.” “En sa plénitude” : le faux Moi est le vrai Moi (il n’y en a qu’un), mais il ne s’identifie pas seulement à ceci ou à cela. Il s’identifie à la Lumière-conscience, qui n’est ni rien, ni quelque chose, mais qui se manifeste librement comme telle chose ou son absence.
La réalisation est conscience de la conscience, illumination de la Lumière, conscience de l’évidence de la Lumière.

Quand la Lumière est toute tournée vers les choses, c’est le samsâra. Quand elle se retourne vers elle-même, c’est la libération. Tout l’être se retourne vers son centre et se reconnaît comme libre des choses, comme source des choses et comme substance des choses. Tout est le jeu d’un seul être avec soi-même, à travers une infinité de choses, d’états, de sentiments, de phénomènes, de corps, de destinées, etc.
L’éveil est un retournement de l’attention, du désir, de l’énergie. Mais il ne s’agit pas de passer de l’extraversion à une introversion qui serait psychologique seulement : dans ce cas, en effet, l’attention est toujours tournée vers des choses. Au lieu que ces choses soient “publiques”, elles sont “privées”. Mais au fond, c’est toujours de l’extraversion. L’introspection psychologique est une sorte d’extraversion. C’est pourquoi elle n’est pas l’éveil. La conscience identifiée au mental peut, par cette introspection, “réaliser” sa personnalité, son tempérament, son caractère, etc.
En revanche l’éveil libérateur qui ouvre à la plénitude est l’introversion radicale, de soi vers soi, vers le Moi qui ne peut jamais se réduire à une chose, à un “cela”. C’est le retournement dont il est question ici. C’est tout le contraire d’une contraction : bien plutôt une expansion, une explosion de l’attention, qui s’éveille de l’emprise des choses et retrouve son immensité et sa souplesse. La conscience focalisée et rigide est le mental. Le mental ouvert (pas au sens bobo-new-age de “tolérance”, “non-jugement” et compagnie, bien sûr; et ceci est valable pour tout le reste du vocabulaire ici employé) est conscience. C’est la même énergie, contractée ou bien détendue.
C’est la conversion à l’Un de l’âme, la “quête” dont parlait Ramana Maharishi, et ainsi de suite.
Tout apparaît comme avant, mais dans l’espace de la conscience.

– Artículo*: noreply@blogger.com (Dubois David) –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Sobre el desapego

bimillah

El sheikh al-Sadili contó cuando vio en sus sueños a Hz. Abu Bakr. Se dirigió a mi en estos términos:
-¿Conoces el indicio que prueba que el amor a este mundo ha abandonado tu corazón?
-No -le respondí.
-Es dar sin cálculo cuándo posees bienes materiales y sentir como alivio el no tener ya nada”.
-Ibn Ata Allah
Fragmento de “Las enseñanzas de los maestros sufíes”

– Artículo*: Sabiduria Sufi –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Online Corbin Course #2 – Sign up Now!!!

Visionary Recitals

Henry Corbin and the Angelic Function of Beings

An Online Course with Tom Cheetham

We meet for 3 hours, once a week for 8 weeks.

Tuesdays 3-6 pm New York Time

March 12 – April 30, 2019

Register or inquire about details by contacting me directly:

tcheetham@gmail.com

Tuition:

$50 per live class session – $400 for the course

*Sliding scale—reduced rates available*

Payment via Paypal

Audio & Video recordings available for registered students.

You do not have to attend a live session.

Classes will be via Zoom online meeting host.

VIEW THE SYLLABUS HERE

– Artículo*: Tom Cheetham –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Psicoterapia y fármacos visionarios: La superación creativa de la melancolía

Traigo a colación en esta entrada el artículo publicado por la prestigiosa revista The Lancet en el que se avalarían los supuestos beneficios clínicos que el consumo de psilocibina aportaría a las personas afectadas de depresión; o como antes se decía melancolía. La investigación, que obtuvo cierta resonancia internacional y académica, también fue reseñada por Scientific American lo que deja constancia de su acogida. Aprovecharé estas reseñas sobre la investigación para esbozar unas notas sobre los posibles usos terapéuticos de los fármacos visionarios.
En realidad, soy bastante escéptico en relación a estos usos; entre otras cosas por quedar contextualizados desde la psicología clínica con sus correspondientes categorías psicopatológicas… Algo que condiciona mucho a investigadores y psicólogos a la hora de enfocar la cuestión. Sobre los posibles efectos beneficiosos de estos fármacos mi impresión -haría falta más investigación para hablar con mas determinación- es que podrían aportar ganancia a personas con ciertas dosis de equilibrio previo; de ahí los límites de su uso en psicología clínica. En esto no me distancio mucho de lo expresado por Luis Cencillo sobre técnicas como el zazen. Recuerdo una conversación privada que mantuve con él sobre este asunto en la que apeló a la siguiente comparación. De algún modo el zazen, en principio eficaz, podría equipararse a un entrenamiento de alto rendimiento que exigiría de ciertos equilibrios previos. Entiendo que algo similar podría decirse sobre los usos de las plantas y las sustancias visionarias. Desde luego no apelo a equilibrios ni armonías perfectas. Apelo a ese estado, de cierta o relativa adaptación anímica, en el que el Yo no se ve notoriamente desbordado en la gestión de la propia vida por mucho que arrastre determinadas contradicciones y escisiones. Como puede advertirse me limito a una noción de equilibrio psicológico de mínimos y puramente pragmática.

Atendiendo a lo dicho entenderé que toda terapia que pretenda emplear un inductor de ebriedad visionaria, más que quedar referida a categorías propias de la psicología clínica, deberá atender a un horizonte más general de autoconocimiento personal en la línea de lo aportado por la therapein o “cuidado de sí” de la cultura clásica. En tal medida la terapia, necesariamente de corte más existencial, facilitaría la elaboración de la vertiente más introspectiva de la experiencia y con ella de todo lo relacionado con las asperezas, las escisiones y los condicionamientos de nuestra psique. En realidad todo lo relacionado con la introspección nos conducirá al concepto platónico de sombra, es decir, a todo lo que condiciona y lastra nuestra capacidad de conocer y discernir; todo lo que promueve que tomemos por real lo que es mera ficción…
La psicología dominante, al entender las psicoterapias desde la clínica (sin haber acuñado, por cierto idea alguna de salud), tendrá considerables problemas para reconocer teóricamente toda terapia de corte existencial… Con lo que colisionamos con las complejas cuestiones de paradigma y con los sesgos que los programas de investigación puedan tener. Estos, incluso, podrán transformar en irreconocibles ciertos planteamientos. La cuestión abierta será la siguiente. Si la psicología y la psiquiatría más oficial solo es capaz de reconocer los posibles usos de estos fármacos atendiendo a categorías clínicas bien delimitadas, dejando de lado perspectivas terapéuticas más generales y, además, apelando a balances bioquímicos y a causalidades farmacológicas, ¿qué es lo que puede aportarnos?…

Aclaro que no voy a ser de los que critiquen estudios como el que traigo a colación. Muy al contrario los considero auténticos jalones en el reconocimiento de los posibles beneficios de estas sustancias y en la superación de la conflictividad social que plantean. Con todo, expongo mis reticencias ante el sesgo del programa de investigación aplicado en este caso, incapaz de no salirse del marco puramente farmacológico para ponderar otras cuestiones como pudieran ser la de los contextos de uso o la de los ulteriores marcos de integración terapéutica de la experiencia. De ahí la limitación que acogen estas investigaciones ya que no tendrían capacidad teórica para dar cuenta del objeto de estudio -los efectos de la psilocibina- de un modo integral y en su propia complejidad. Y no por que la perspectiva farmacológica no deba ser valorada sino por reducirse todo a la misma. Estamos ante una cuestión previa, una cuestión de paradigma y de principios. Reflexionar sobre la misma deberá alcanzar la complejidad inherente al objeto de estudio dejando constancia de que los posibles beneficios de estas sustancias no son reducibles al enfoque puramente farmacológico. Estos dependerán también de factores contextuales como pueden ser el perfil del experimentador, el contexto de experimentación en el que se aborda la experiencia, cómo ésta se elabora e integra… El fundamento de mi planteamiento es estrictamente empírico y apela a la experiencia directa con estos fármacos además de a las diversas tradiciones de uso que han acontecido en la medida en que valoran tanto esos marcos contextuales como su adecuada transmisión. Poder reconocer tales beneficios y saber de sus contextos exige conocer de primera mano el perfil de la experiencia visionaria así como indagar en esas tradiciones de uso y en lo que nos transmiten sus formas rituales y escénicas. No olvidemos que un ritual es un modo de teatro sagrado que acontece en el mismo origen del teatro, una apelación a la instauración de un tiempo eterno y a lo que éste transmite… Los fármacos visionarios no son aspirinas y su efecto convoca una umbral muy elevado de complejidad del que solo se podrá dar cuenta fenomenologicamente y atendiendo al núcleo de la misma experiencia.

Ya he indicado mis reticencias a los usos de estas sustancias en psicología clínica. Acaso una de estas excepciones pudiera ser la de la depresión atendiendo al perfil anímico del deprimido. En este sentido, y como punto de partida, no es causal que los autores de la investigación de The Lancet se refieran a los altos umbrales de seguridad existentes y, también, a que una sola toma pudiera ser efectiva. Y es que, en términos fenomenológicos, a los depresivos podría favorecerles las catarsis, tomas de conciencia y emergencias de sentido que suelen acontecer al encuentro con los fármacos visionarios. Con todo, el cuidado del contexto de la experiencia -se hace evidente que no vale tomar de cualquier manera- y la terapia ulterior creo que serían algo ineludible ya que, como bien nos recuerda Alexander Shulgin, las actitudes y disposiciones en posteriores a la toma serán lo verdaderamente decisivo… Y para eso sirve una terapia; para aquilatar actitudes, disposiciones y modos de praxis; para elaborar e integrar los haces de sentido que puedan haberse brindado Como digo mi criterio es estrictamente empírico. Se apoya en la valoración y atención a la experiencia con estas sustancias. Como se hace evidente lo dicho debería ser contrastado a través de las investigaciones pertinentes. De ahí que no puedan extrañarme los prometedores resultados de este estudio.

Una precisión importante. No me refiero a la catarsis tal y como Freud la entiende, en tanto abreación y desagüe emocional, sino al modo en que la entendían los clásicos y los trágicos griegos -katarsis- en el sentido de reordenación de los afectos y emociones (Aristóteles); una reordenación de pasiones que, en el caso de la depresión, conlleve una toma de conciencia de lo tanático de ciertos estados de sopor e inacción y que ampare volver a apostar por la vida y por el eros. Un modo de tocar fondo y tomar tierra tomando conciencia tanto del trágico calado ciertos infiernos como de determinadas vías abiertas a la plenitud. No olvidemos que si estas experiencias nos aportan algo es el contacto íntimo y encendido, a veces desgarrado, con nuestra vida anímica, sus sombras y sus trastiendas.
Hablamos de plenitudes del alma y de devenires melancólicos… Bastaría ponderar la semántica tradicional de la melancolía para servir un contexto teórico para ciertos procesos de orden espiritual inherentes al remover del alma que inducen estas sustancias. La pérdida de la semántica tradicional de la melancolía es todo menos irrelevante. Esta distinguía entre diversas variedades melancólicas. Desde las más tanáticas hasta las que albergaban posibilidades de desarrollo espiritual –crisis espirituales las llaman ahora-. De hecho, la propia semántica del término, en su polisemia, nos sugiere un paisaje emocional más poliédrico y menos cargado de negatividad y, claro, no conviene olvidar que los nombres –cómo nombramos las cosas- forjan y constituyen la realidad humana que el hombre habita; como si de un a priori se tratara. Acaso la vitalidad y las donaciones de sentido que puedan inducir los encuentros con los fármacos visionarios estén en estrecha relación con la superación creativa de la melancolía.

– Artículo*: jcaguirre –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

El más detallado Ultima Thule | Imagen astronomía diaria – Observatorio

El 1 de enero, la sonda New Horizons sobrevoló el mundo del cinturón de Kuiper conocido como Ultima Thule a menos de 3.500 kilómetros. Esto es una distancia unas 3 veces menor que la de la máxima aproximación a Plutón que tuvo lugar en julio de 2015. La proeza sin precedentes de la sonda, apoyada por los datos de campañas de observación terrestres y espaciales, se consiguió a 6.600 millones kilómetros (más de 6 horas luz) de la Tierra. Seis minutos y medio antes de la máxima aproximación a Ultima Thule, la sonda captó las nueve fotografías utilizadas en esta imagen compuesta. Es la imagen más detallada posible del objeto más lejano nunca explorado; tiene una resolución de unos 33 metros por píxel que revela varias características intrigantes de la superficie así como sombras oscuras cerca del terminador. Los dos lóbulos de Ultima Thule -un objeto primitivo del Sistema Solar- abarcan vez tan solo 30 kilómetros. Según se ha sabido recientemente, el lóbulo más grande, llamado Ultima, es como un buñuelo aplanado, mientras que el más pequeño, Thule, parece una nuez abollada.

– Artículo*: Alex Dantart –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

La terapia con caballos durante seis meses mejora síntomas en esclerosis múltiple

Seis meses de hipoterapia –terapia con caballos– mejora de forma significativa los síntomas de espasticidad y fatiga, así como la calidad de vida urinaria de los pacientes con esclerosis múltiple (EM), según una investigación en la que participa la Univ …

– Artículo*: –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Evola on show in Zagreb

For anyone in Zagreb: Evola is going on show in an exhibition, “Futurism, Dynamism and Colour,” at the Museum of Contemporary Art. See the write up, in English, in Time Out Croatia. Very interesting to see Evola’s work in this context. Friday March 1 2019 – Saturday April 20 2019.

– Artículo*: Mark Sedgwick –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –

Zizek vs Peterson: April 19, 2018

Presale: Code JBPSZ starts Thurs Feb 218 11:00 AM local time until Thurs Feb 28 10:00 PM.
General sales: Fri Feb 29 10:00 AM local time.

https://ift.tt/2GUQ3SD

Friday, April 19th at the Sony Centre in Toronto, Ontario, Canada, I am debating Slavoj Zizek, Slovenian philosopher and professor at the Institute for Sociology and Philosophy at the University of Ljubljana, whose works on cultural studies, psychoanalysis and, above all, for the purposes of this announcement, Marxism, are world-renowned.

The topic? Happiness: Marxism vs Capitalism

Additional relevant links: Zizek

Zizek bio: https://ift.tt/2NwvjAO
Zizek, from The Guardian: https://ift.tt/2cNf4jh

Additional relevant links: Peterson

Website: https://ift.tt/2qgxJtm

12 Rules for Life Tour: Dates, Cities and Venues: https://ift.tt/2Gr5HSC

Books:

12 Rules for Life: An Antidote to Chaos: https://ift.tt/2ojpw8v
Maps of Meaning: The Architecture of Belief: https://ift.tt/2wLWezS

Blog: https://ift.tt/2JlC7ie
Podcast: https://ift.tt/2GOAhIF
Reading List: https://ift.tt/2zu7mEO
Merchandise: https://ift.tt/2Em2RyO

Self Authoring Suite: https://ift.tt/2rwK6TE
Understand Myself personality test: https://ift.tt/2FJpBuO

Twitter: https://twitter.com/jordanbpeterson
Instagram: https://ift.tt/2Ismut2
Facebook: https://ift.tt/2gHycNJ

Support this channel: https://ift.tt/2IsmuJy

– Artículo*: Jordan B Peterson –

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL)

*No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados

– Enlace a artículo –