Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

Décidément, l’imminence des grandes expositions internationales destinées à commémorer le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci a boosté les musées et les équipes de chercheurs. Depuis un an, il ne s’est guère passé de semaine sans que l’on annonce la découverte de nouveaux documents ou d’œuvres en rapport avec le maître. On retiendra tout particulièrement dans cette catégorie les travaux ayant permis d’avoir enfin la quasi certitude que “La Joconde dénudée” que conserve le château de Chantilly est bel et bien, au moins pour partie, des mains du célèbre génie.

Ainsi, une fort discrète réunion de conservateurs parmi les plus compétents du monde s’est déroulée samedi 30 mars au Palais des Papes d’Avignon. C’était la raison réelle pour laquelle il était impossible d’accéder au centre-ville d’Avignon samedi, la direction des Gilets Jaunes ayant donné son consentement pour y organiser une fausse manifestation. Motif de cette réunion secrète ? Donner le dernier feu vert avant l’annonce officielle de la prodigieuse découverte, réalisée à Avignon il y a quelques mois, d’un manuscrit rédigé par Léonard de Vinci. Et cela avant son départ pour la fabuleuse exposition qui se déroulera au Louvre du 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

Voici tout d’abord une photographie de cet inestimable document, qui nous a gracieusement été communiquée par le CIRI, organisme chargé de son analyse et des opérations de traitement destinées à en assurer la préservation physique (dépoussiérage, ionisation anti-moisissures, etc.).

© 2019 CIRI, Clos Luçay. Reproduction interdite sans autorisation.

Il a fallu de longs mois pour que les experts parviennent à comprendre ce texte car on sait que l’écriture de Léonardo est non seulement extrêmement difficile à déchiffrer, dans une langue matinée d’italien et de français, mais aussi parce qu’il utilisait des codes secrets à clés multiples. Des spécialistes du renseignement militaire ont d’ailleurs été appelés à la rescousse et c’est l’un d’entre-eux, le général Chalençon, qui est finalement parvenu à « craquer » le code (beaucoup plus compliqué en réalité que dans la fantaisie littéraire de Dan Brown).

Mais avant de vous en révéler un court extrait (car le CIRI réserve la publication intégrale pour le catalogue de l’exposition du Louvre), il faut révéler les circonstances de cette découverte providentielle. Le parchemin dormait en effet depuis environ deux siècles dans la bibliothèque de l’Académie de Vaucluse – dont on méconnait toute la richesse – et il y dormirait encore si ce n’était la curiosité proverbiale de son bibliothécaire, Monsieur C. Harvet. Au cours de travaux de classement, quelle ne fut sa surprise de trouver un document non inventorié, entre un parchemin juridique carolingien et une collection de monnaies chinoises rassemblée en 1889 par Joseph Eysséric, un Carpentrassien géographe, explorateur et peintre. On imagine aussi la stupéfaction lorsqu’ayant consulté un de ses collègues de l’Académie de Vaucluse, Monsieur T. Homas, grand spécialiste des archives, ils constatèrent, incrédules, qu’il s’agissait d’un texte rédigé par Léonard de Vinci lors de son trop bref séjour à Avignon (lors de son voyage à dos de mule entre l’Italie et la cour de François 1er), du 31 mars au soir au 2 avril 1516 au matin.

Que nous apprend ce texte en grande partie autobiographique de Léonard ? Eh bien tout d’abord que celui-ci était à la recherche du tombeau de Camelopardus, le mystérieux premier évêque d’Avignon. Pourquoi ? Eh bien parce que une légende locale faisait de lui le fondateur d’une société secrète qui aurait disposé des fabuleux secrets du roi Salomon ! N’ayant rien trouvé, le grand Vinci se tourna alors vers un érudit local, le Révérend Père d’Iguier (fondateur de l’église Saint-Agricol), afin de recueillir de sa bouche ce que lui-même avait reçu en confession ou lors des interrogatoires lorsqu’il officiait pour le tribunal de la Sainte Inquisition : les rites impies, sacrilèges et superstitieux des Compagnons de la Dive Bouteille, société secrète composée exclusivement d’artisans qui sévissait aussi bien dans les territoires de la couronne de France que dans les enclaves pontificales.

Comme le fait aujourd’hui Monseigneur Cattenoz (cf. son Encyclopédique de la franc-maçonnerie, éd. du Moniteur), Léonard voyait dans cette organisation les prémisses d’un ordre social susceptible de se passer de la hiérarchie de l’Église catholique. Ainsi, leur cri de ralliement était-il, en avance de plusieurs siècles, « Liberté ! Égalité ! Fraternité ! » mais, sous prétexte d’humanisme, ils travaillaient en réalité sans cesse à saper les fondements et remparts de la cité papale. On saisit parfaitement cette perversité dans l’extrait suivant de leur Code de 1495 que divulgue Léonard de Vinci dans son étude :

« Dans les villes où l’église catholique possède des temples, les sections locales des Compagnons de la Dive Bouteille s’adresseront d’une façon officielle aux curés des églises pour obtenir la mise à leur disposition de ces bâtiments qui sont préférables à tous autres par leur disposition particulière qui est la copie de ce que doivent être nos ateliers symboliques, offrant toute la sécurité indispensable aux travaux de réception et possédant un matériel qui peut être avantageusement utilisé au profit de nos cérémonies. »

Quels étaient les rites mystérieux des Compagnons de la Dive Bouteille ? Avec l’autorisation du CIRI, voici quelques phrases du catéchisme d’initiation figurant sur le parchemin de Vinci :

« Le Grand Tire-Bouchon [note du transcripteur : c’est le titre symbolique et un peu ridicule que porte le chef de la section locale] : — Compagnons de la Dive Bouteille ici présents, si nos nouveaux frères devenaient parjures, que mériteraient-ils ?
Tous répondent d’une voix sombre : — La mort !
Le Grand Tire-Bouchon : — Puisque vous avez confiance en leur parole ainsi qu’en leurs parrains, que demandez-vous pour eux ?
Les Compagnons de la Dive Bouteille répondent d’une voix moins forte et plus douce : — La Lumière !
Le Grand Tire-Bouchon : — Que la lumière leur soit accordée et vous tous, Compagnons de la Dive Bouteille, à votre devoir qui est de boire.
Ils boivent tous les trois coups convenus et au troisième… [la suite, d’une sauvagerie terrible, pourra être lue dans le catalogue de l’exposition Léonard de Vinci au musée du Louvre] »

L’emblème de la Dive Bouteille dessiné par Léonard de Vinci pour son ami François Rabelais. Gravure sur bois de l’édition princeps de 1519.

Tous les membres de l’équipe de rédaction de http://www.compagnons.info sont fiers et émus d’avoir été associés à l’annonce de cette prodigieuse découverte qui unit la grandeur de Léonard de Vinci à l’histoire avignonnaise. Nous tenons à remercier plus particulièrement l’Académie de Vaucluse et le professeur Jones, du cabinet Gilles & Jones, qui s’était déjà illustré avec la découverte du tombeau de Camelopardus, premier évêque d’Avignon.

Original post blogged on b2evolution.

– Artículo*: Jean-Michel MATHONIÈRE –

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HUMOR EN LA RED

– Artículo*: posesodegerasa –

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HOMBRE ALIMENTA A UN GRUPO DE AVES, UN DÍA SE RETRASA Y ELLAS VAN A BUSCARLO

Jitesh Parmar es un amante de los animales que cada día alimenta a un grupo de cisnes, patos y gansos que habitan en un lago de Cardiff, donde vive.

Cada día Parmar se acerca al Roath Lake para alimentar a las aves y estas se han vuelto muy apegadas a él y a su horario. Llueva o nieve, el hombre nunca falla.

Sin embargo, un día se retrasó y provocó que las impacientes aves comenzaran a buscarlo por todas partes. Cuando vieron que por fin llegaba al final de la calle, los animales no dudaron en cruzar para recibirlo.

– Artículo*: posesodegerasa –

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ABRACADABRA: PALABRA TALISMÁN DE LA MEDICINA MÁGICA

Abracadabra es una palabra con varias etimologías todas ellas asociadas y en distintas lenguas, hebreo, arameo, latín y griego, según se lee en el Oxford English Dictionary Es una palabra mágica, aparecida por primera vez en un tratados de medicina del siglo II, de Serenus Sammonicus, concretamente en Liber Medicinalis o De Medicina Praecepta Saluberrima, donde lo prescribe como amuleto, para que las enfermedades letales desaparezcan.

Federico González Frías, nos dice en su Diccionario de Símbolos y Temas Misteriosos lo siguiente:

Abracadabra es “un talismán de uso general, es una fórmula mágica heredada de los gnósticos que se escribe de modo triangular sustrayéndose una letra a las precedentes de arriba hacia abajo. Emparentado con Abraxas, y utilizado por los hermetistas medioevales y renacentistas, se representó a este conjuro con innumerables animales, entre ellos un demonio con cabeza de gallo, presto a ser sacrificado en rituales mágicos. La letra A, está presente cinco veces en Abracadabra seguramente de modo no casual, como se sabe es la primera de varios alfabetos. En el triángulo talismánico la A figura treinta veces”.

– Artículo*: Mª Angeles Díaz –

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3. Una sublimación arriesgada (Alain Delaye)

3. Una sublimación arriesgada

SAGESSE DU BOUDDHA .RELIGION DE JÉSUS

Bouddhisme et christianisme des origines á nos jours

Alain Delaye

Editions Accarias L’ORIGINEL. Paris 2007, pp. 222-225

No es necesario buscar muy lejos para aproximar las posiciones del cristianismo y del budismo en materia de sexualidad. La reserva budista y cristiana hacia las mujeres se explica en parte por el hecho de que, en ambas religiones, esta aparece como símbolo de carne y procreación. Sin embargo, en el universo nirvánico (la Tierra pura, el paraíso de Occidente, el reino de Shambala…) como en el Reino de los Cielos (la Jerusalén celestial, paraíso, la morada de los justos…), no hay lugar para la reproducción, para la mujer como procreadora. En ambas religiones, el monacato como modelo anticipatorio de sociedad y de vida se ha impuesto, y con ella su ideal de continencia. Naturaleza humana estando dotado de una poderosa energía sexual, era necesario controlar, reprimir, reprochar. Se han adoptado una gran variedad de actitudes para hablar de ello, que van desde la tolerancia condescendiente hacia el matrimonio hasta la voluntad de erradicar cualquier acto, pensamiento o incluso sueño libidinoso. Para Pablo, “es mejor casarse que quemarse”. En el Hinayana, los laicos sólo pueden esperar el nirvana después del renacimiento y el pasaje al estado monástico. Para Casiano, es preciso matar el espíritu de la fornicación” (traduzcamos: deseo sexual), que el Vinaya, por su lado, persigue en todas sus formas. En pocas palabras, es preciso elegir entre el espíritu casto y la carne pecaminosa, la salvación del nirvana y la esclavitud de samsâra.

Además de las innumerables reglas y prohibiciones escritas, impuestas, para ayudar a tomar la decisión correcta, el budismo y el cristianismo han hecho un llamamiento a imágenes que muestran la sexualidad en una luz negativa, incluso sórdida. En el budismo, el Buda está a horcajadas sobre los cuerpos de las mujeres con aspecto de cadáveres y los considera como “montones de impurezas”.¿ Sus menstruos no son la prueba concreta de esta contaminación tan profundo que hay en algún lugar un lago infernal donde caen mujeres muertas en el parto, y las estériles?

En el cristianismo, la lujuria aparece en textos y en el arte como una prostituta satánica; en Moissac, mordida en el sexo y en los pechos por las serpientes. Las escenas del pecado original pintan a Eva, la tentadora, desnuda, sucumbiendo ella misma al encanto de la serpiente. Los tormentos de los condenados reproducidos por la pintura, hacen parte importante a los cuerpos desnudos, lascivos y torturados, y ciertos cuadros de brujas, cómplices de Satanás, les gusta representarlos de una manera erótica, prestas a vampirizar, a poseer.

Además, hay un interesante paralelo hagiográfico interesante entre las madres de Buda y Jesús. A Maya Devi no le gustan las cosas de sexo y no es objeto de ningún deseo. Es en la abstinencia más completa como ella concibe al Buda y virginalmente como le da a luz. Después de lo cual permanece y muere casta. María conoce varón y habiendo hecho, según la tradición, voto de castidad, nunca fue tocada por José. Ella concibe y luego da a luz virginalmente, y permanece virgen perpetuamente. Sobre las dos personas, la historia no nos dice mucho, pero la leyenda ha bordado sin parar, para mostrar hasta qué punto santidad y virginidad se identifican entre sí.

Sin embargo, algunos budistas y cristianos han estado buscando vías de salida hacia una visión más equilibrada. Grandes maestros budistas han proclamado la igualdad de hombres y mujeres con respecto a la capacidad del despertar y algunos incluso vieron en ella y las relaciones sexuales un camino a la salvación. En el lado cristiano, hay autores antiguos a contracorriente que, como Tomás de Aquino y Dionisio el Cartujo, rehabilitan el placer sexual en una visión más sana del matrimonio y la pareja, y otros, más recientes, como Drewerman o Françoise Dolto, que se reanudan desde posiciones modernas, con una visión evangélica de la sexualidad.

Pero aún queda un largo camino por recorrer. Budistas y Cristianos, si ellos quieren superar y resolver la vieja sospecha sobre el sexo, de la que son en parte víctimas pero también cómplices, tienen que recorrer un camino de aceptación: creer (en Dharma, en Dios) ” con ” su sexualidad y no “a pesar de”, lo que implica una visión al respecto menos sospechosa.

Jesús, dado su tiempo y cultura, fue sorprendentemente libre con las mujeres, admitiéndolas en su entorno, no condenando ninguna, tratando de protegerlas del repudio, defendiendo incluso adúlteras y prostitutas. Él no proponía la castidad más que en situación de urgencia (el Reino está muy cerca) y a los que tenían oídos para entenderlo, una madurez y motivos bastante poderosos para vivirla con alegría. Esto a los discípulos – hombres y mujeres – que, en su mayor parte, había tenido una vida sexual antes de seguirlo.

El Buda conoció las alegrías del matrimonio, del concubinato y la paternidad. Y no hay nada que sugiera que él exigiera la virginidad de aquellos que quería convertirse en sus discípulos. Si parece más reservado que Jesús en su trato con las mujeres, finalmente las admitió en su comunidad. Esta reserva, que fue explotada hasta la saciedad por los moralistas de Vinaya, puede ser interpretado como una recurrencia de los condicionamientos de época y no puede en ningún caso ser erigido en principio dogmático. Si él abogaba por la castidad, el Buda no lo hizo en ningún caso la ha presentado como una condición sine qua non de acceso al despertar, y esto es lo que la tradición Mahayana ha entendido abriendo ampliamente las puertas de la sangha a los laicos y empujando a veces alegremente las prohibiciones sexuales.

En resumen, un retorno a las raíces tanto como una apertura a las ciencias humanas, podría, en materia de sexo, ayudar al cristianismo a integrar mejor la sexualidad en una ética del amor, y al budismo a efectuar una entrada completa en la “vía del medio”. El koan citado al principio de nuestro capítulo cesaría de ser para él un enigma (1).

1. Por ejemplo es como una gran vaca que pasa por una ventana enrejada. Han pasado ya su cabeza y sus cuernos y sus cuatro patas. ¿Por qué no puede pasar también su cola?»

– Artículo*: Zurraquín –

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